En ce moment :
Abysses Bis, exposition collective avec le collectif Dire Autrement, Eglise du Vieux Saint-Sauveur, Caen, du 1er au 5 avril 2026.
Abysses Bis, avec le collectif Dire Autrement, Grange-aux-Dîmes, Rots, 30-31 mai, du 6-7 juin, et du 13-14 juin 2026 juin 2026 (vernissage le 30 mai à 11h00).
"Rendez-vous aux jardins", Arts dans les Jardins, Quartier Saint Paul, Caen, 7 juin 2026.
A venir :
Abysses, exposition collective avec le collectif Dire Autrement, La Bouée, Cherbourg, 2027.
Léna h. Coms est une artiste néo-symboliste pluridisciplinaire. Sa peinture s’apparente à un théâtre figé, qu’un procédé sériel tend à rendre mobile, comme une accumulation d’arrêts sur image qui semblent prendre vie d’un instant à l’autre. Ses séries s’accompagnent de déclinaisons en textes, en sculpture, en textiles, voire en vidéo. Ce procédé sériel interroge notre rapport à la société, à l'individu, à son altérité et à ses imaginaires mythiques et fondateurs.
La démarche artistique de Léna H. Coms prend racine dans des visions intérieures, nourries par la lecture, la philosophie et l’histoire de l’art. Elle s’articule autour de figures et récits mythiques — qu’ils soient issus des traditions gréco-romaines, judéo-chrétiennes ou de leurs héritages païens — envisagés comme des archétypes vivants, capables d’éclairer des expériences contemporaines.
À partir de croquis, l’artiste engage un dialogue avec des proches qui acceptent de s’impliquer corporellement ou vocalement. De ces échanges naissent des propositions incarnées, situées, qui donnent lieu à des séries déployées dans une pluralité de médiums : peinture, dessin, installation, performance, son, céramique, textile ou texte. Cette approche collaborative et transdisciplinaire permet de faire émerger des formes à la fois intimes et collectives.
Les expositions qui en résultent se construisent comme des ensembles complexes, où les œuvres dialoguent pour interroger notre rapport au sacré dans le quotidien, au corps dans la société, ainsi que notre manière d’accueillir et de transformer les émotions qui nous traversent. Certaines figures structurent ces recherches : Ève, envisagée à travers l’autoportrait, devient un terrain d’exploration de la culpabilité ; Pomone en incarne une possible émancipation ; Pénélope traverse les questions du deuil et de l’absence ; tandis que JC+MM, figures doubles aux accents volontairement sacrilèges, interrogent le corps et le couple au-delà des normes de genre.
Cette pratique propose une relecture sensible et incarnée des mythes, comme outils de compréhension et de transformation du présent.
Pour me contacter : lenah.coms@gmail.com
